Ce que chacune des trois unités mesure
Chacune des trois fixe honnêtement une propriété. Les millimètres et les mils fixent l’épaisseur de la matière ; les grammes par mètre carré fixent sa masse surfacique. À l’intérieur d’une même matière et d’une même gamme, les trois classent les produits dans le même ordre.
Et c’est tout. Il n’y a pas de minimum publié pour un liner de piscine domestique, pas d’échelle de grade, et aucun organisme qui certifie le chiffre.
Ce que les unités laissent non dit
Elles ne promettent pas une durée de service. Un liner lâche à une soudure, à une découpe de pièce à sceller, ou par les ultraviolets à la ligne d’eau — rien de tout cela n’est prédit par la seule épaisseur.
Elles ne promettent pas l’interchangeabilité entre unités. Un fabricant qui annonce des g/m² et un autre des mm ne peuvent pas être classés l’un contre l’autre avec assurance, et une page qui aurait converti entre les deux publierait un chiffre que personne n’a mesuré.
Et elles ne promettent pas un ajustement. Un liner se définit par son type de fixation et ses dimensions exactes, et un liner plus épais dans la mauvaise fixation est simplement le mauvais liner.
Ce qui doit être juste avant que l’épaisseur compte
Le type de fixation — overlap, jonc, J-hook — qui décide de la compatibilité avant que l’épaisseur vaille d’être lue. Les dimensions exactes, parce qu’un liner se coupe pour un bassin et non pour une plage de tailles. La matière, puisqu’une feuille armée se comporte autrement qu’un PVC nu à épaisseur égale. Et la construction de la soudure, que le chiffre ne couvre visiblement pas.
Sur les bâches, les mêmes unités reparaissent avec d’autres compagnons : une bâche d’hivernage tissée publie des grammes par mètre carré ou un denier, et une bâche à bulles publie des microns, qui sont la même dimension au millième de l’échelle.
Les liners d’abord, puis tout ce qui couvre
Les liners de piscine d’abord, où c’est le chiffre d’accroche. Les bassins tubulaires et à paroi acier, où le liner fait partie de l’achat et où son épaisseur sépare deux ensembles par ailleurs identiques. Les tapis de sol, qui publient les mêmes unités pour une feuille qui ne touche jamais l’eau. Et les bâches de piscine, où la masse surfacique est l’équivalent le plus proche de la même idée.
Les questions qui reviennent dans le courrier
Quel rapport entre le mil et le millimètre ?
Un mil vaut un millième de pouce, donc 20 mil font 0,5 mm et 30 mil font 0,75 mm. La conversion est exacte et ce site imprime malgré tout l’unité choisie par le fabricant, parce que convertir un chiffre le rend nôtre plutôt que sien — et les deux systèmes appartiennent à deux catalogues différents.
Les g/m² sont-ils la même chose que l’épaisseur ?
Non. Les grammes par mètre carré sont une masse surfacique, et elle suit l’épaisseur seulement si la densité de la matière est la même. Entre deux liners PVC la correspondance est proche ; entre un liner PVC et un liner armé elle ne l’est pas, et entre un liner et une bâche tissée non plus.
Un liner plus épais est-il toujours meilleur ?
Il résiste mieux au percement, et c’est réel. Il est aussi plus raide à poser, moins disposé à épouser la forme par temps froid, et parfois disponible en moins de tailles. Et rien dans l’épaisseur ne traite de la soudure, qui est l’endroit où un liner lâche le plus souvent en premier.
Que fait ce site quand aucune épaisseur n’est publiée ?
Il laisse la ligne vide et dit en toutes lettres que le fabricant n’a rien publié — ce qui sur ce rayon est déjà instructif, puisque l’épaisseur est la première chose qu’un fabricant imprime quand c’est un argument de vente.
Relu le 21 septembre 2026